Alerte, la planète informatique s'emballe !
L'informatique s'est imposée autour de nous, au bureau, à la
maison et même lors de nos déplacements. L'accès à Internet, la téléphonie, la
télévision numérique sur IP sont des services qui semblent aujourd'hui simples,
faciles, presque gratuits et illimités. Cependant, à y regarder de plus près,
la multiplication des équipements et les infrastructures nécessaires pour
fournir tous ces services sont loin d'avoir un impact négligeable sur
l'environnement.
Le groupe de travail
EcoInfo a pour objectif de sensibiliser les utilisateurs de l'outil
informatique pour réduire en réduire l'impact environnemental.
Chacun peut agir à son niveau.
"La sauvegarde de notre civilisation n'est pas un sport
pour spectateur" («Le plan B», Lester Brown), il est grand
temps d'agir dans tous les domaines, y compris dans celui de l'usage quotidien
de l'informatique dans notre milieu de la communauté enseignement supérieur et
recherche.
Les actions que chacun peut réaliser tous les jours et
celles qui ont été mises en place au niveau du service informatique de
l'Institut Camille Jordan :
- Economies d'électricité pour les
postes clients : vous pouvez sans souci éteindre vos
postes tous les soirs, et également éteindre vos écrans lorsque vous ne
travaillez pas dessus.
- Economies d'énergie directe liée à la
politique informatique du laboratoire basée sur l'usage
de clients légers plutôt que de clients lourds, générant une consommation
électrique beaucoup moins gourmande et un nombre de composants moins important
lors de la mise au rebut.
- Economies d'électricité et des besoins
en climatisation par la réduction du nombre des
serveurs (technique de virtualisation) : la mise en place de machines
virtuelles pour chacun des services gérés par le service informatique du
laboratoire permet de réduire le nombre de serveurs de faà§on conséquente.
Depuis 2005, ce sont plusieurs serveurs obsolètes qui n'ont pas été remplacés
par des machines physiques mais virtuelles. Cela permet un gain en énergie à
plusieurs niveaux, direct et par l'intermédiaire de besoins en climatisation
décroissants.
- Economies d'électricité et réduction
des achats par le partage d'écrans, claviers et
souris entre plusieurs serveurs, qui permet à la fois un gain au niveau
énergétique, un gain de place non négligeable et une limitation des achats de
périphériques.
- Economie de papier et d'encre : toutes les imprimantes sont configurées en recto-verso par défaut.
N'imprimez pas forcément systématiquement si vous n'en avez pas le besoin.
- Economie d'énergie par l'incitation à
l'utilisation des services d'audio et de vidéoconférence : vous
pouvez utiliser les services du centre de calcul de l'IN2P3 (http://rms.in2p3.fr/) ou ceux du CISR
pour la visio-conf (http://cisr.univ-lyon1.fr/guichet/).
- Economie d'énergie par la mise en place d'un système de tableau virtuel (commun à
un certain nombre de laboratoires de mathématiques, projet pticrem soutenu par le CNRS)
permettant de travailler à distance avec des laboratoires équipés du même
matériel.
Pour en savoir plus sur le
groupe de travail EcoInfo.
