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Vidéos :
Présentation de l'activité de l'équipe-projet Inria Dracula, lors de la Rencontre Inria Industrie du 11 février 2014.
Quand les cellules tueuses se réveillent..., conférence grand public à la bibliothèque de Lyon, le 19 avril 2011.


Équations à retard et modèles structurés

Les équations structurées sont des équations aux dérivées partielles dans lesquelles la variable principale dépend de plusieurs "structures" : le temps, pour des équations d'évolution, mais également l'espace, ou l'âge, ou la taille, ou la maturité, etc.
   Je m'intéresse aux propriétés d'équations aux dérivées partielles hyperboliques structurées, généralement en âge, et en particulier à leur stabilité (locale, asymptotique). Les systèmes hyperboliques structurés en âge peuvent, parfois, être réduits à des systèmes d'équations diifférentielles à retard par intégration sur la variable d'âge. L'étude de la stabilité des équations à retards (retard discret, retard distribué, plusieurs retards, retard dépendant de l'état, etc.) fait également partie de mes centres d'intérêts, et notamment l'existence de bifurcations et l'étude des bifurcations.



D'après Fischer et al. (2012)
Modèles multi-échelle de l'érythropoïèse

L'érythropoïèse désigne l'ensemble des phénomènes de différenciation, prolifération, maturation, permettant la production des globules rouges. Les cellules souches hématopoiétiques produisent, par division, des cellules progénitrices, engagées dans une voie de différenciation mais peu matures, qui à leur tour produisent par différenciation et maturation les globules rouges.
  La modélisation multi-échelle de l'érythropoïèse consiste à développer des modèles mathématiques et computationnels de l'érythropoïèse décrivant à la fois des événements à l'échelle moléculaire (compétition entre protéines aboutissant à la différenciation, la mort, ou la prolifération cellulaire) et à l'échelle des populations de cellules.

Collaborateurs : Laboratoire d'Olivier Gandrillon

Modèles multi-échelle de la réponse immunitaire

En présence d'un pathogène, le système immunitaire réagit et la réponse immunitaire acquise se manifeste par l'activation de lymphocytes T CD8 naïfs, qui prolifèrent et acquièrent des fonctions cytotoxiques (ils deviennent des cellules effectrices, ou cellules tueuses), et éliminent le pathogène. Après un pic du nombre de lymphocytes T suite à la réponse, le nombre de cellules diminue de façon très importante et le processus génère des cellules dites mémoires, qui réagiront plus vite et plus fortement lors d'une nouvelle présentation du pathogène.

Collaborateurs : Immunité et Lymphocytes Cytotoxiques, Laboratoire d'Olivier Gandrillon

Vidéo : Simulation d'un modèle multi-échelle de la réponse T CD8, d'après Prokopiou et al. (2014), utilisant CompuCell3D.


D'après Prokopiou et al. (2014)