LOISIRS

 

 

 

 

On peut voir ici un petit volet sur le cinéma.

 

 

Et ici quelques compositions musicales perso ou collectives.

 

 

Quelques rudiments de logique shadock.

 

Allez faire un tour sur la desencyclopédie, c'est justement la saison des patates négatives.

 

Quelques petits liens vers l'humoriste Pierre Desproges, témoin d'une époque où l'on avait pas encore songé à associer les mots "politique" et "incorrect" et qui affichait clairement un point de vue sur le rire que l'ex-humoriste Philippe Val a totalement perdu en virant Stéphane Guillon de France Inter : "S'il est vrai que le rire est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire sacrilège blasphèmatoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, à mon avis, on peut rire de tout, même de la mort. Au reste, est ce qu'elle se gène la mort pour se rire de nous? Est ce qu'elle ne pratique pas l'humour noir, elle, la mort? Car tous nous sommes fauchés par le croche-pied rigolard de la mort imbécile et les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot". Voici l'interview de Françoise Sagan, critique d'un film pornographique monégasque, je baisse, que choisir?

 

La procrastination est cette force mystérieuse qui nous pousse à reporter à plus tard ce qu'on devrait faire tout de suite. La psychiatrie moderne s'évertue à expliquer cette pathologie capable de déchainer en nous des trésors d'ingénuité voire d'énergie plutôt que de s'exécuter à ce que l'on est censé faire. D'ailleurs, pour donner une idée de l'ampleur du phénomène, si vous êtes en train de lire ces lignes, c'est certainement pour vous empêcher de vous pencher sur autre chose, et moi-même, je m'étais dit, ce matin, je corrige les partiels... Bref, même si c'est en anglais, tout le monde se sentira concerné par cette animation qui s'ouvre sur cette voix laconique "This morning, I got up ready quickly because I had to get a lot of stuff done".

 

Vous avez des invités et vous voulez leur commander des pizzas? Mais combien en prendre en fonction du nombre de convives? Je présente une tentative de résolution du problème classique de la pizza.

 

Un petit épisode de Oggy et les cafards sur le thème du pacte diabolique entre science et consommation. On peut s'amuser à chercher des références azimuthées allant du docteur Mabuse (que l'on prenommera Sischoen) à Brazil en passant par Tex Avery, la fièvre du samedi soir et j'en oublie des tas.

 

Pourquoi perdre un temps précieux à faire des sudokus, alors que le SSS (Super-Sudoku-Solver) de Germoni le fait pour vous? (Placez les nombres dans la grille et cliquer sur Rechercher)

 


Il a fallu attendre trente ans pour découvrir que le funk se mariait merveilleusement avec l'aérobic. Sfonx l'a fait.

 


Allez, séquence nostalgie: les meilleures pubs de les Nuls. Je vois pas comment on peut surpasser ça: La mouche qui pète , Whiskas, communiqué du CCC, Royal Rabbin, Ultra mou de Granier , Tu t'es vu quand t'as bu, R.A.B. nature.

 


C'est incroyable comme les cimetières se remplissent de gens irremplaçables. Le clavieriste George Duke vient malheureusement de les rejoindre. George Duke, en grand visionnaire, a su comment perpétuer l'histoire de la musique, et de sa magie, en y intégrant les dernières inventions technologiques de Robert Moog, Leo Fender et Harold Rhodes. Sans lui, on serait encore devant les synthétiseurs comme une poule devant un couteau. Ceux qui ont une heure devant eux pourront watcher le concert à Montreux du mythique George Duke-Billy Cobham band, avec des solos de Moog (le mini-synthé, mais qui fait le maximum) de rêve, des rythmiques inclassables et le tout jeune Al Johnson à la basse. Si vous n'avez pas froid aux oreilles, voici une intervention de George Duke dirigé par le non moins génial Frank Zappa It's midnight in the laboratory of a nationally known mad scientist!.

 


Je peux pas m'empécher de faire partager ce petit extrait de L'art d'avoir toujours raison d'Arthur Schopenhauer. C'est pas extraordinaire ça, de pouvoir mettre des mots justes sur des émotions furtives que l'on peut ressentir alors que la plus grande partie de notre pauvre cerveau de mathématicien se concentre à justifier une assertion ou à en contrecarrer une autre?

 


L'actualité, si éphémère, s'attarde en ce moment sur un point de rebroussement de l'histoire, avec l'affaire Dieudonné. Je peux pas m'empêcher de mettre de petit document qui me paraît être un bon élément de réponse à cette affaire et à toutes celles qui suivront. Attention, quand on ouvre le fichier, on voit apparaître une bande verticale qu'il faut élargir.

 


Un court-métrage russe de 1972, qui retranscrit, avec tout le style et l'humour nécessaires, les affres du chercheur en maths. Et en filigrane, celui de la chercheuse... Plongez-vous dans l'âme faustienne de la recherche avec The mathematician and the devil.

 

 


Oyez, oyez, jeunes chercheurs. Voici la triste histoire de Guillaume le Gentil. Quand on lit son épopée, on se dit que c'est sans doute le pionnier de l'aventure post-doctorale.

 


Excellente classification des arguments de mauvaise foi appelés ici moisissures argumentatives.

 

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